8 ressources pour aller encore plus loin avec Bootstrap de Twitter

Vous connaissez peut-être Bootstrap de Twitter : il s’agit d’un kit complet permettant d’habiller une application web de la tête au pied sans s’embêter avec la CSS. Tout est géré : disposition des pages, boutons, tableaux, formulaires et j’en passe. Vous l’aviez peut-être remarqué, nous avons utilisé un thème Bootstrap original pour le lancement de Graphiste.com.

Le principal défaut de Bootstrap cependant, c’est son uniformité. En gros, on reconnais facilement un site « Bootstrapé ». Alors bien sûr, à part nous autres les travailleurs du web, peu de monde connait vraiment ce thème si pratique. Mais tout de même, voici 8 ressources qui vous permettrons de customiser et d’aller encore plus loin avec Bootstrap.

 

1. StyleBootstrap

Ce site vous permet de personnaliser complètement l’aspect de votre thème Bootstrap.

 

2. Beautiful Buttons for Twitter Bootstrappers

Comme son nom l’indique, ce site vous permet de générer le code CSS pour faire des boutons personnalisé pour votre thème Bootstrap.

 

3. Bootstrap-wysihtml5

Un magnifique « text-area » WYSIWYG pour Bootstrap, le tout en HTML5.

 

4. Font Awesome

Voilà de quoi personnaliser Bootstrap encore plus : une police de caractère spéciale qui contient plus de 150 icônes. Superbe.

 

5. jQuery UI Bootstrap

Amoureux de jQuery et de Bootstrap ? Voici toutes sortes de widgets jQuery mis à la sauce Bootstrap et entièrement compatible avec ce dernier.

 

6. Sets d’éléments Bootsrap pour faire des wireframes

Il existe deux sets : un pour Fireworks et un pour Photoshop.

 

7. Thème WordPress avec Bootstrap

Rien de tel que ce thème WordPress pour habiller le blog d’un site conçu avec Bootstrap.

 

8. Fbootstrap

Ceci est un Bootstrap à la mode Facebook, qui reprend donc les éléments et le look’n feel du site fondé par Mark Zuckerberg.

 

 

 

Interview de Francescu, prestataire sur Codeur.com

Aujourd’hui un interview d’un nouveau membre très actif, Francescu de la société Eastpad. Voici son profil sur Codeur

Bonjour Francescu, pouvez-vous nous présenter votre activité ?

Passionné par la création de projets web depuis de nombreuses années j’ai participé à la création de nombreux services. J’ai revendue ma première société en 2010, et dirige depuis EastPad, une startup qui est en train de réaliser un super projet, plutôt innovant.

Depuis quand êtes-vous inscrit sur Codeur.com ?

Cela fait moins de deux mois. J’ai profité d’une période de creux prévue dans mon activité principale pour réaliser quelques prestations. Cela me permet à la fois de participer à des projets intéressants, d’acquérir de nouvelles compétences et de générer un revenu.

Combien de projet avez-vous déjà remporté et de quels types sont-ils ?

Ce que j’aime sur Codeur, c’est que je peux participer à des aventures complètement différentes ! Jusqu’à présent j’ai remporté quatre projets tous de profils différents correspondant à mes diverses passions.

  • Un poste de rédacteur sur un site d’actualités prometteur (WebActus).
  • La réalisation d’un prototype d’une application iPad pour un grand éditeur de logiciel.
  • J’ai également réalisé des petits travaux sur des projets webs intéressants.

Comment avez-vous fait pour remporter autant de projet en si peu de temps ?

J’ai ciblé de façon pertinente les besoins des différents porteurs de projets. Je leur ai ensuite proposé une prestation qui correspond véritablement à leur projet. Je pense que mon expérience est un facteur qui les as permis à se décider. En effet, j’ai travaillé avec de grandes entreprises, des petites startups, des SSII, des webagencies et même des particuliers. La démarche n’est pas du tout la même selon l’interlocuteur. Tous n’ont pas la même visibilité, la même réflexion sur leur projet et le même niveau de technique.

Quels seraient vos conseils pour les autres prestataires qui souhaitent percer sur la plateforme ?

Ne pas se précipiter en faisant une offre au rabais. Demandez-vous quelles seront les différentes étapes du projet, quels sont les paramètres qui peuvent modifier la manière de réaliser le projet et vérifiez auprès du client que vous avez bien saisi l’intégralité de sa demande. Ne proposez qu’ensuite une offre finale qui correspond à la valeur réelle de la prestation. Accompagnez vraiment le porteur de projet selon son profil. Enfin, bannissez les copiers/collers ou les réponses toutes faites.

Et pour les porteurs de projets : avez-vous un conseil pour eux pour attirer les meilleurs prestataires ?

Difficile de généraliser. Il existe tellement de types de porteurs de projet différents ! Pour les jeunes startups : ne pas vouloir tout, tout de suite. Soyez certain de ce que vous voulez ! Entre l’idée et le développement il existe une étape indispensable, qui est le coeur du projet : la conception. N’oubliez pas que c’est la partie essentielle. En France, le choix des fonctionnalités et la réflexion sur l’ergonomie sont trop souvent laissées pour compte. Certains ont tendance à vouloir tout faire tout de suite. Applications mobiles, fonctionnalités annexes etc. Regardez ce que fait Apple : se concentrer sur la conception, ne réaliser que ce qui a été parfaitement imaginé. Avec une bonne conception vous pourrez trouver de bons développeurs. N’oubliez pas que vous pouvez faire appel à des experts aussi pour cette phase du projet.

Merci Francescu !

Interview de notre sponsor pour ce mois-ci : Netissime !

Michael Corre, manager des opérations chez ELB Group dont Netissime fait partie, répond à quelques questions à l’occasion de leur campagne publicitaire qui célèbre leur 12 ans avec des offres promotionnelles.

Michael, merci d’avoir contacté Codeur pour diffuser votre campagne sur les 12 ans de Netissime ! Pouvez-vous nous dire en quoi l’audience de Codeur vous intéresse particulièrement ?

On ne peut trouver de partenaire plus opportun que Codeur.com. Ce n’est pas à vous que je vais apprendre que vos nombreux visiteurs sont d’une part des professionnels du secteur du web et de l’informatique et d’autre part se caractérisent par la diversité des activités qu’ils exercent : développeurs, agences, webmasters, spécialistes e-commerce.

Or Netissime est aujourd’hui reconnue pour sa gamme claire, complète et diversifiée de services internet. Il ne fait donc pas de doute que ces professionnels qui consultent quotidiennement votre site seront très intéressés par les offres explosives qui sont proposées par Netissime pour fêter dignement ses 12 ans d’existence !

On connait vos offres d’hébergement et de noms de domaines, mais j’ai vu que vous proposiez d’autres services pour lesquels on ne pense pas forcément à Netissime. Quels sont-ils ?

Effectivement, Netissime exerce différentes activités, raison pour laquelle un large panel de professionnels lui fait confiance. Comme vous l’avez dit, Netissime est un registrar français accrédité par les plus grandes instances mondiales du secteur, que sont notamment l’ICANN, l’AFNIC et EURID.

C’est ce qui nous permet de proposer l’enregistrement de noms de domaine sous plus de 80 extensions. Mais d’autres services sont offerts par Netissime, notamment la promotion et le référencement de sites Internet ainsi que la création de boutique en ligne. Enfin, Netissime est propriétaire de trois datacenters français à Lyon, ce qui nous permet de proposer des solutions d’housing (location de baies) et des offres cloud.

Pour vos 12 ans vous proposez des offres spéciales, quelle est celle qui vous parait vraiment la plus intéressante ?

Toutes évidemment, mais suis-je vraiment le plus objectif pour répondre à cette question ? :) Non honnêtement, il faut avouer que nous avons voulu faire les choses en grand pour célébrer cet anniversaire. Les offres spéciales qui sont proposées sont donc nombreuses et diverses. Bien sûr, une offre spéciale est prévue pour les extensions les plus demandées en France : le .COM à 5,99 € HT, le .FR à 4,99€ HT et le .EU à 3,99 € HT.

Mais ce n’est pas tout. D’ailleurs, il est véritablement difficile pour moi de vous dire quelle est l’offre la plus intéressante dans la mesure où elles concernent toutes des services différents et n’intéresseront donc pas le même public. Mais sachez que l’offre principale pour cet anniversaire consiste à offrir un an de gratuité pour un an de service acheté. Elle s’applique sur l’hébergement, les packs mails mais aussi et surtout sur les serveurs cloud dernière génération. Ainsi, pour le même prix vous disposez d’un serveur cloud pour deux ans ! Difficile de passer à côté, non ?

Enfin, en quoi se différencie Netissime des poids lourds du secteur (Gandi pour les domaines, OVH, 1and1 et les autres pour le reste) ?

Les avantages de Netissime sont nombreux. Avant tout, je pense à la diversité des produits et des services qui sont proposées puisque, comme je vous l’ai dit, Netissime est à la fois hébergeur, registrar, référenceur et propriétaire de datacenter. De plus, et cela rejoint le premier point, 100 % de nos infrastructures sont en France, ce qui est aujourd’hui un point fort important quand on sait le nombre de sociétés françaises qui délocalisent leurs services dans des pays étrangers. Enfin, bien que Netissime fasse partie d’un grand groupe international (le Groupe ELB) qui détient plusieurs filiales, elle n’en reste pas moins une société à dimension humaine, raison pour laquelle d’une part nous soutenons aujourd’hui plus de 60.000 clients depuis 2000 et d’autre part ces derniers nous sont fidèles.

Le fait que les services internet soient majoritairement proposés à distance, par Internet, ne doit pas nous empêcher d’être proches et à l’écoute de nos clients. C’est une volonté forte de Netissime. Ainsi, nous nous refusons à devenir une usine à hébergement ou à domaines. Nous avons donc mis en place un support technique par téléphone, offert des petits déjeuners à nos clients désireux de nous rencontrer et de visiter notre nouveau datacenter. Vous le voyez, Netissime met un point d’honneur à entretenir une communication simple et transparente avec le public.

Juste un dernier mot, pour finir : dépêchez vous, les offres spéciales pour les 12 ans s’achèvent le 31 mars !!

Merci Michael et à bientôt sur Codeur :)

Startup : faut-il embaucher un salarié ou un freelance ?

Bien sûr, il n’y a pas de réponse universelle à cette question. Et chez Codeur, nous sommes obligatoirement portés à croire que les freelances sont une bonnes solution. Mais chez Codeur SARL, nous sommes passé d’une structure presque exclusivement basée sur des salariés à une structure qui repose principalement sur des freelances. Nous avons donc vu les deux côtés du spectre et voici notre avis sur la question.

L’expérience

On a pas beaucoup d’argent quand on monte une startup. Sauf à lever des fonds, on va donc tenter de recruter des jeunes salariés, moins chers, et parfois moins allergiques au risque. Ils sont dynamiques, sympas et ils ont une bonne culture du web. Mais il faut les former (ça prend du temps) et ils ne sont pas toujours force de proposition. Les freelances avec lesquels nous travaillons sont expérimentés, ils nous font des recommandations pertinentes qui nous font gagner du temps et de l’argent. Et ce, sans avoir à recruter un salarié expérimenté à temps plein pour un salaire important.

La productivité

Même avec toute l’énergie du monde, de jeunes salariés, ou des salariés peu qualifiés seront en général moins productifs que des freelances expérimentés. Cette évidence a une conséquence claire : vous passerez moins de temps à manager un freelance et il passera en général moins de temps sur des tâches équivalentes. Par rapport à un jeune développeur par exemple, notre expérience montre qu’un développeur freelance professionnel passera parfois jusqu’à 10 fois moins de temps sur une tâche qu’un développeur débutant (0-2 ans d’xp). Certaines fois même 20x ou 30x si l’on compare à des développeurs vraiment pas très bons. Même si, un jeune salarié, à l’heure, revient moins cher qu’un freelance qui peut facturer jusqu’à 60 euros voir plus, au final, la startup est gagnante. Et de loin.

La réactivité et la flexibilité

Les besoins d’une startup changent et les salariés ne changent pas forcément aussi vite, ni dans la même direction. Par exemple, au départ on a plutôt besoin de développeur back-end. Ensuite on a besoin d’améliorer l’interface, puis de promouvoir l’entreprise. Tous les développeurs n’ont pas la même facilité à coder des algorithmes qu’à intégrer des PSD. L’avantage des freelances, c’est donc aussi qu’on peut les utiliser plus ou moins en fonction des phases et des besoins.

Les désavantages

Il n’y a pas que des avantages bien sûr.

  • Le premier désavantage c’est la relative « non-implication » du freelance dans votre entreprise. Pour lui, vous resterez un client. Mais bon, tout cela est à modérer. Certains professionnels se passionnent pour leur travail et à l’inverse, pour certain salariés, seul le salaire à la fin du mois est important.
  • Ensuite, il y a la disponibilité. Le freelance a plusieurs clients. Et parfois il ne pourra pas répondre rapidement. C’est un fait établi mais les salariés tombent également parfois malade ou démissionnent. Donc rien n’est parfait des deux côtés.
  • Puis il y a le prix. Oui certains freelances sont chers, mais voyez ce que l’on dit plus haut sur la productivité. Le prix horaire ne veut rien dire si la productivité est 10x supérieure, voir plus.

Alors quoi faire ?

Toutes les situations sont différentes, et je ne recommande pas à tout le monde de lever une armée de freelances. D’ailleurs, même si le freelance est force de recommandation et source d’expérience, il s’attendra d’abord à ce que vous ayez bien fait votre travail, c’est à dire la définition précise de ce que vous voulez. Et c’est peut être ça, le plus difficile : bien définir son propre besoin et découper en tranche précise le travail demandé aux différents freelances de façon à ce que tout le monde économise du temps et travaille de la façon la plus sereine possible.

Ensuite, prenez bien soin de choisir un freelance qui correspond vraiment à ce que vous attendez et n’hésitez pas à en prendre plusieurs. Il n’y a rien de pire qu’un freelance qui accepte de tout faire et qui montre ainsi ses limites : aujourd’hui dans le web, personne ne peut tout faire très bien à lui tout seul. Donc choisissez des experts dans chaque matière et partagez les taches.

Une petite chanson pour finir : Free de Stevie Wonder par .fen accapela :

Interview d’un prestataire : Nicolas alias Dev80

Nicolas alias Dev80

Aujourd’hui, c’est le prestataire Nicolas alias Dev80 qui répond à nos questions. Voir son profil sur Codeur.

Bonjour, Nicolas, pouvez-vous nous présenter votre activité ?

Bonjour Codeur.com. Je pense avoir un profil atypique. Je ne sais pas s’il y a de nombreux prestataires dans le même cas que moi, mais j’ai monté mon auto-entreprise pour deux raisons : avoir de la reconnaissance pour le travail que je fais et arrondir mes fins de mois. Je travaille en semaine pour une SSII pour laquelle je me démène depuis quelques années et où je pense que malheureusement la rémunération n’est pas au rendez-vous et où il y règne une pression importante. J’ai donc rejoint Codeur.com il y a quelques mois, pour jauger mes compétences et chercher un peu de réconfort en me faisant plaisir avec de petits projets . J’ai eu quelques doutes au début, me demandant si nous, français, avions réellement un marché en télétravail, ce système étant plus répandu à l’étranger. Force est de constater qu’il y a du travail, et que l’on arrive à créer de vrais relations humaines, même à travers un clavier ou par téléphone.

Au niveau de mon activité, j’adore travailler sur des projets “exotiques” : adaptations de CRMs, modules sur-mesure (personnalisation de T-shirt, paiements sécurisés…), crawlers, envois de sms etc…

Vous semblez bien réussir sur Codeur, comment se traduit cette réussite pour vous ?

C’est un complément d’activité pour moi. Donc d’abord au niveau financier, c’est agréable d’avoir un revenu d’appoint. Puis, au niveau du moral. Voir que le travail accompli est gratifié par de supers évaluations, en sachant que l’on rend service à quelqu’un, c’est vraiment du bonheur. Le souci avec notre métier en SSII, lorsque l’on travaille sur un logiciel commercialisé à des milliers d’utilisateurs, c’est que quand quelque chose marche, on ne vous dira rien et on trouve ça normal. Mais dès que ça ne marche plus, attention au réclamations ! Avec Codeur, c’est l’inverse : on part avec des personnes qui ont un souci, et on arrive avec des gens contents.

Des prestataires ont du mal à mal à percer sur la plateforme, est-ce une question de temps selon vous ?

J’ai eu mon premier projet sur Codeur deux ou trois jours après m’être inscrit, n’ayant aucune évaluation sur le site. Un petit projet à 50 euros. Je n’avais pas une bonne idée du marché à l’époque. Difficile de tarifier un projet quand vous avez toujours eu un salaire fixe quelque soit le travail accompli ! Et puis très vite, les choses se sont accélérées. Je pense qu’il ne s’agit pas d’une simple question de tarif ou de temps. Je reprends donc une citation retrouvée régulièrement sur vos forums : “Etre un bon développeur, c’est une chose, être un bon commercial, c’en est une autre”.

Quels conseils donneriez-vous aux prestataires qui veulent réussir sur Codeur ?

Alors, ce qui a marché pour moi (n’est pas forcément un modèle à suivre) :

  • Le profil : déjà, il faut bien compléter son profil et son portfolio. Je pense que ce qui intéresse le plus les porteurs de projets sont les compétences et le vécu d’un prestataire. Les porteurs de projets regardent souvent les profils avant même de poster leur projet, afin de voir si Codeur.com pourrait répondre à leurs attentes.
  • L’argumentaire commercial : c’est quelque chose que l’on retrouvera trop souvent sur les fiches et qui ne permet pas de se démarquer. Pour ma part je garde mon argumentaire commercial lorsque je fais mon offre sur un projet, tout en restant humble (pas la peine de dire que vous êtes le meilleur, le marché regorge de gens irremplaçables).
  • Le relationnel : personnellement,  j’ai plus une approche “amicale et chaleureuse” que “commerciale et business”. Je pars toujours sur le principe ou l’on est pas là pour se prendre la tête avec des barrières sociales (employeur/employé). Je maintiens par contre le vouvoiement pour établir une relation progressive

Dernier point : un conseil au client doit, à mon sens, être toujours gratuit !

Enfin, je ne m’en tiens pas forcément à une réalisation “brut de fonderie”. Si je peux faire plaisir à un client en lui mettant un choix de date sur calendrier au lieu de lui demander de saisir la date dans un champ, je le fais gracieusement, mais toujours dans la limite du raisonnable.  J’ai beaucoup de porteurs de projets qui ont refait appel à moi par la suite pour d’autres projets.

Et pour les porteurs de projet : comment réussir un bon appel d’offre selon vous ?

Pour les porteurs de projets qui connaissent le marché, aucun conseil, en général tout se passe bien !

Maintenant pour les non-initiés, le problème avec notre secteur d’activité (développeurs et graphistes), c’est qu’il est difficile de quantifier notre travail, nous vendons du virtuel.  Les porteurs de projets oscillent entre plusieurs hésitations : la peur de faire confiance, de ne pas en avoir pour son argent, ou d’en donner trop. Et comme bien souvent il s’agit effectivement de projets sur-mesure, il est difficile de regarder des réalisations précédentes et de se mettre en tête un “copier-coller” du tarif d’un projet qui semble similaire.

Donc je pense que pour le tarif il faut essayer de faire un ratio sur quelques projets plus ou moins similaires avant de se lancer pour se faire une idée. Hormis le tarif, je pense qu’il n’est pas intéressant d’écarter d’entrée de jeu certaines catégories, comme “pas de offshore”, “pas de freelance”, “uniquement sur place”. Car même si ces prestataires ne vous intéressent pas, ils vous permettront de mieux vous caler niveau tarif. Peut-être auriez-vous aussi de belles surprises et changeriez votre fusil d’épaule. Un client aime avoir du choix. Enfin, pour le côté humain, n’oubliez pas de répondre aux prestataires, même non retenus !

Merci à l’équipe de de Codeur, et un petit bonjour à mes amis prestataires. A bientôt sur les forums !

Graphiste.com et le crowdsourcing

Codeur vient de lancer un nouveau site : Graphiste.com. Ce site permet aux clients d’acheter des créations graphique. Ils soumettent leur brief et reçoivent des propositions. Seul le graphiste dont la création a été retenue est rémunéré. C’est le principe du « crowdsourcing ».

Note : pour le lancement du site, vous pouvez profiter de 30% de remise sur toutes les catégories avec le code promo LANCEMENT (ce code n’influence pas la rémunération des graphistes).

 

Le crowdsourcing, qu’est-ce que c’est ?

Le crowdsourcing, littéralement  »l’approvisionnement par la foule », est un modèle populaire sur le web depuis ongtemps. Il peut prendre plusieurs formes. En France, l’ancêtre du crowdsourcing c’est LaFraise.com, un site où les graphistes peuvent proposer des créations de t-shirt. Il y a également, sous des modèles différents bien entendu, des sites comme WilogoTextmaster ou (dans une moindre mesure) Tuto.com. Cela consiste, en gros, à permettre aux internautes de réaliser un travail.

 

Un modèle décrié …

Le modèle du crowdsourcing a ses détracteurs. Ils sont peu nombreux mais assez virulents (je vous laisse vous faire une idée ici du débat qu’engendre ce modèle – et des arguments qui sont développés) et constater ici l’affluence de tweets négatifs sur le lancement du site. Pour eux, ce modèle est pernicieux car il fait « travailler les graphistes gratuitement ». Ils estiment également que ce modèle n’est pas assez rémunérateur.

Ces arguments reposent sur une base rééle, mais les conclusions qui en sont tirées sont fausses. Le crowdsourcing répond à un réél besoin autant du côté client, que du côté graphiste.

 

… mais un modèle utile

Je passerai rapidement sur les avantages qu’il a pour le client : notamment concernant la sécurité de ne pas s’engager avec un graphiste mais de pouvoir choisir entre plusieurs créations. Je crois que cela est clair.

Parlons plutôt des avantages pour les graphistes. Les graphistes ont besoin de travail mais leurs situations diffèrent :

  • Certains savent s’y prendre (commercialement) et n’ont pas de problème pour trouver du travail.
  • D’autres ont du travail, mais pas tout le temps et ont besoin de compenser le temps perdu.
  • D’autres enfin, débutent ou n’ont pas de book, pas de relations ni de contacts clients.

Pour trouver du travail, ou plus de travail, les graphistes ont recours à deux méthodes : la prospection commerciale (qui demande du temps, de la méthode et du courage) ou le marketing (qui est coûteux). Cherchez « graphiste freelance » sur Google pour le constater par vous-même. Selon Adwords, le prix moyen sur ces publicités est de 1,17 euros par clic (sans garantie de transformer ce clic en client).

Le crowdsourcing représente un moyen intéressant pour les graphistes qui recherchent plus de travail : ils ont la possibilité d’obtenir de nouveaux clients sans avancer d’argent.

 

Le crowdsourcing est une forme marketing pour les graphistes

Un graphiste qui veut travailler dispose de deux ressources à sa disposition pour trouver des clients : du temps (prospection) et de l’argent (marketing). En général, le temps ne manque pas (par définition, lorsqu’il ne travaille pas) alors qu’au contraire les fonds manquent.

Le crowdsourcing est donc un moyen pour les graphistes de transformer directement leur temps en marketing, en faisant ce qu’ils savent faire de mieux : créer des oeuvres.

Prenez l’exemple des graphistes qui font de la publicité sur Google :

  • Ils travaillent pour des clients qu’ils facturent
  • Ils gagnent de l’argent
  • Ils dépensent de l’argent pour faire venir des gens sur leur site
  • Sans garantie de remporter des contrats à tous les coups (à chaque clic qu’ils payent)
  • Au final, ils remportent quelques contrats

Ceux qui participent aux sites comme Graphiste.com :

  • Ils travaillent (ils soumettent des créas)
  • Sans garantie de remporter des contrats à tous les coups
  • Et au final, ils remportent quelques contrats
On voit mal en quoi le modèle de Graphiste.com pose plus problème que celui de Google, pas vrai ?

 

Pourquoi les graphistes et pas les autres ?

Il existe des modèles de crowdsourcing qui ne font pas appel aux graphistes, mais il est vrai que c’est cette catégorie professionnelle qui est la plus concernée. Pourquoi ? D’une part, car la concurrence fait rage. Sur Codeur, les appels d’offre graphiques sont ceux qui génèrent le plus de devis. D’autre part, parce qu’il est difficile de choisir un graphiste sur CV ou sur devis.

 

Un modèle gagnant-gagnant

C’est pour cela que de nombreux graphistes accueillent le crowdsourcing pour ce qu’il est, ni plus ni moins, un moyen de compléter son revenu et d’étoffer son carnet d’adresse de clients. Ce faisant, ils remplissent également leur book et gagnent en expérience. Tout cela, certes en prenant le risque de travailler sans gagner, comme cela est le cas pour la prospection et le marketing, mais sans dépenser d’argent non plus.

Bonne année et petites améliorations

Voeux

Bonne année à tous les membres de Codeur.com. Nous entrons dans notre 6ème année d’existence et sommes très heureux de vous compter parmi nos membres. Cette année verra la naissance de Graphiste.com. Nous avons du retard, mais rassurez-vous on avance bien. C’est bientôt prêt !

Améliorations

Pour mieux permettre aux prestataires de comprendre les porteurs de projets, nous avons rendu visible le nombre de messages privés qu’ils échangent avec les prestataires. Cela permet de voir si le porteur de projet est impliqué. Cela permet aussi aux prestataires d’améliorer leur communication. En voyant qui sont les prestataires qui échangent le plus avec les clients, il sera possible de prendre exemple sur eux, autant pour la présentation de leur profil que pour la rédaction de leurs offres.

Les prestataires identifiés peuvent voir le nombre de messages privés échangés par le porteur de projet (PDP)

L’autre amélioration porte sur le statut du porteur de projet. Il est désormais possible de savoir si le PDP s’est déclaré comme particulier ou comme entreprise. Dans le cas d’une entreprise, le nombre des salariés apparait également. Cette information apparait directement dans le projet. Attention toutefois, il s’agit de « déclaratif ». Certains porteurs de projet préfèrent se déclarer comme particulier car cela requiert moins d’information.

Ce porteur de projet est patron d'une PME

Nous continuons a améliorer la plateforme et à vous tenir au courant. Nous vous souhaitons de nouveau une excellente année et pleins de projets sur Codeur !